Faut-il sacrifier sa vie vie pour son travail ?

Faut-il sacrifier sa vie vie pour son travail ?

 

Aujourd’hui, nous allons parler du bourreau au travail. Mais qu’est-ce qu'un bourreau du travail ? Nous allons définir un bourreau du travail comme quelqu’un qui travaille de façon très exagérée, qui n’a pas de vie en dehors de son travail et qui est même prêt à sacrifier sa santé, sa famille pour son travail.

 

Sacrifier sa vie pour son travail, c'est manquer de prudence car c'est confondre la fin et les moyens: le travail n'est plus relatif à l'homme, mais l'homme à son travail. En négligeant la finalité de son existence, l'homme finit par faire de son travail le but de sa vie. 

 

Les individus centrés sur le travail risquent de devenir de véritables bourreaux de travail, se poussant à produire au dépens de leur santé, de leurs relations et d’autres domaines importants de leur vie. L’essentiel de leur identité leur est fourni par leur profession : « Je suis médecin », « Je suis ingénieur », « Je suis pilote  ».

Leur identité et le sentiment de leur propre valeur se confinant à leur travail, leur assurance est vulnérable face à tout ce qui peut les empêcher de poursuivre ce travail. Leurs indications proviennent des exigences de leur profession. Leur sagesse et leur énergie se mobilisent dans ce secteur limité, mais leur font défaut dans tous les autres domaines de la vie. 

 

 

Les personnes qui sacrifient leur santé ou leur famille au détriment de leur travail n’ont pas compris le vrai sens de la vie. Les choses les plus importantes sont la santé et la famille.

L’inconvénient de sacrifier sa santé est de contracter des maladies et on attend d’être au bord du gouffre pour se soigner. Or c’est trop tard. Sans la santé, on ne peut pas travailler, on ne peut rien faire. Par conséquent, elle ne doit pas être négligée.

 

Passer du temps avec sa famille c’est important, elle ne doit pas être reléguée au second plan. La vie passe vite , les enfants grandissent vite. Certes, ils doivent être nourris , logés , vêtis etc. Mais ils ont besoin d’amour, d’affection, de tendresse. Sinon, ils risquent de souffrir d’un manque d’amour à l’âge adulte. Les bourreaux de travail n’ont pas de temps pour leurs conjoints (es). Les conséquences sont le divorce.

 

Les individus axés sur le travail rejettent les priorités familiales, ainsi que toutes les autres, en estimant que leur entourage comprendra les nécessités économiques. Un père s’apprête un jour à partir avec ses enfants pour le musée, une sortie promise depuis longtemps. Au moment où ils quittent la maison, le téléphone sonne : on lui demande de venir sur-le-champ travailler. Mais il refuse. Lorsque sa femme émet l’idée qu’il aurait peut-être dû se rendre à son travail, il répond : « Le travail n’a pas de fin, l’enfance en a une. » Et pendant toute leur vie, ses enfants se sont souvenus de la façon dont il avait fixé  cette priorité. Ils ont retenu de ce soir-là non pas une leçon, mais une preuve d’amour. 

 

Je ne dis pas de ne pas travailler. D’autant plus qu’en Afrique notamment au Sénégal, nous devons travailler davantage pour rattraper notre retard au développement. Nous devons tous apporter notre pierre à l’édifice.

En revanche, il doit avoir un équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée. Les personnes dont le mode est plus équilibré sont plus productives , plus créatives que les bourreaux de travail. Car à force de travailler tout le temps, le stress fini par affecter la concentration et la performance au travail.

Pour ne plus être un bourreau du travail, il faut savoir déléguer des tâches, organiser son temps, fixer des limites, ne pas rester tard au bureau.

 

 

 

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