Variantes virus tueur

Variantes virus tueur

 

LA SOUCHE BRITANIQUE

Le variant anglais est désormais présent dans au moins 60 pays et territoires du monde, soit 10 de plus qu'au 12 janvier 2021, rapporte l'Organisation mondiale de la santé, mercredi 20 janvier. Et selon les estimations, il pourrait devenir fameux.  Jugée plus contagieuse, cette forme du Sars-Cov2 inquiète les autorités sanitaires alors que la situation reste toujours inquiétante. 

Cette variante du virus SARS-CoV-2 de la maladie COVID-19, nommée le VUI-2020-12-01, a été détectée au Royaume-Uni, peut-on lire sur le site du Gouvernement. Le nom qui lui a été donné signifie Variant Under Investigation, variante en cours d'investigation depuis il a été officiellement renommé VOC 2021. Cette nouvelle souche comprend plusieurs mutations et entraînerait selon les premières évaluations une contagiosité accrue du nouveau coronavirus et particulièrement chez les enfants. En effet le VOC2021a causé une flambée épidémique qui a pris 2 à 4 mois pour s’installer sur le territoire britannique. Il est aujourd'hui la version majoritaire en circulation en Angleterre. Ce virus a été diffusé essentiellement durant la période de confinement dans la partie Est et Sud-Est de l’Angleterre ainsi qu’à Londres, représentant dès Novembre 25 à 30% des cas constatés dans ces régions, et plus de 60% au 18 décembre 2020, rapporte une note du conseil scientifique datant du 22 décembre 2020. Selon le rapport, les analyses de données sont à vérifier mais suggèrent qu'il aurait été détecté surtout chez les enfants, les écoles étant encore ouvertes pendant la période de confinement au Royaume-Uni. Pour certains cette souche pourrait jouer un rôle dans la propagation exponentielle du virus dans le sud-est de l'Angleterre, sans savoir dans quelle mesure. L'OMS a été informée de cet examen, a-t-il montré. 

La détection au Sénégal de la souche britannique de Covid-19 n’impliquera pas un changement de stratégie de la part du ministère de la Santé. Du moins pas pour le moment. L’affirmation est du porte-parole du ministère, Dr Mamadou Ndiaye, par ailleurs directeur de la prévention, joint par Seneweb.

 Il n’y aura pas de changement de stratégie. Ça implique uniquement le renforcement des stratégies édictées, notamment le recours précoces aux structures de soin. Il faut que les gens aillent rapidement vers les structures sanitaires pour la détection précoce, sachant que cette souche est plus dangereuse », préconise-t-il.

Dr Ndiaye souligne également la nécessité de renforcer les mesures barrières, particulièrement le port du masque, le lavage des mains et la distanciation sociale.

Du côté des laboratoires, précise-t-il, il y aura une petite évolution. En effet, les prélèvements et les analyses se feront toujours. Mais il y aura aussi un travail de veille sanitaire avec un séquençage des tests pour voir s’il n’y a pas d’autres mutations ou bien si cette nouvelle souche est toujours présente.

Un travail qui, aux yeux de Dr Ndiaye, ne nécessite pas une augmentation du nombre de tests. Il dit que ce n’est pas le nombre de tests qui est important ici, c’est dans l’exploitation, notamment le séquençage. 

LE ZIKA

On peut contracter la maladie essentiellement par piqûre de moustiques du genre Aedes, mais elle peut également se transmettre sexuellement ainsi qu'éventuellement lors de transfusions sanguines. Les femmes enceintes peuvent transmettre le virus à leur bébé.

Maladie causée par le virus Zika et transmise par la piqûre d'un moustique infecté

Dans la plupart des cas, il n'y a aucun symptôme. Dans quelques cas, le virus Zika peut entraîner la paralysie syndrome de Guillain-Barré. Chez les femmes enceintes infectées, le virus peut causer des malformations congénitales aux nouveau-nés.

Lorsqu'ils se manifestent, les symptômes sont légers et durent moins d'une semaine. Ils incluent notamment fièvre, éruptions cutanées, douleurs articulaires et yeux rouges.

La majorité des personnes infectées par le virus on estime 70 à 80% des cas, ne développent aucun symptôme. Dans le reste de la population, les symptômes provoqués par le virus Zika sont de type grippal : fatigue, fièvre (pas nécessairement forte), maux de tête, douleurs musculaires et articulaires dans les membres.

Lorsque des symptômes apparaissent, ils sont le plus souvent de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures) avec des éruptions cutanées et se manifestent dans les 3 à 12 jours qui suivent la piqûre par le moustique.

Le virus Zika demeure un problème dans de nombreuses régions du monde, notamment : les Caraïbes, L’Amérique centrale et le Mexique, L’Amérique du Sud.

 COVID-19

La COVID-19 affecte les individus de différentes manières. La plupart des personnes infectées développent une forme légère à modérée de la maladie et guérissent sans hospitalisation.

Le virus qui entraîne la COVID-19 se transmet ‎principalement par des gouttelettes produites ‎lorsqu’une personne infectée tousse, éternue, ou ‎lors d’une expiration. Ces gouttelettes sont trop ‎lourdes pour rester dans l’air et tombent ‎rapidement sur le sol ou sur toute surface proche.‎

Vous pouvez être infecté en respirant le virus, si ‎vous êtes à proximité d’une personne malade, ou en ‎touchant une surface contaminée puis vos yeux, ‎votre nez ou votre bouche.‎

Symptômes les plus fréquents sont la fièvre, la toux sèche, fatigue.

Tandis que les symptômes moins fréquents sont les courbatures, les maux de gorge, la diarrhée, conjonctivite, maux de tête, perte de l’odorat ou du goût et éruption cutanée, ou décoloration des doigts ou bien des orteils.

 Donc protégez-vous et protégez les autres en vous tenant informé et en prenant les précautions appropriées. Suivez les conseils des autorités sanitaires locales.

Pour empêcher la propagation de la COVID-19, suivez ces recommandations suivantes :

Laver fréquemment les mains. Utilisez du savon et de l'eau, ou une solution hydro-alcoolique. Tenez-vous à distance de toute personne qui tousse ou éternue. Portez un masque lorsque la distanciation physique n'est pas possible.

Évitez de vous toucher les yeux, le nez ou la bouche.

En cas de toux ou d'éternuement, couvrez-vous le nez et la bouche avec le pli du coude ou avec un mouchoir.

Restez chez vous si vous ne vous sentez pas bien.

Consultez un professionnel de santé si vous avez de la fièvre, que vous toussez et que vous avez des difficultés à respirer.

Prévenez le professionnel de santé par téléphone au préalable. Il pourra ainsi vous orienter rapidement vers l'établissement de santé adéquat. Cela vous protège, et empêche la propagation des virus et d'autres infections.

Masques

Les masques peuvent contribuer à éviter que les personnes qui les portent transmettent le virus à d'autres personnes. Le seul port du masque ne protège pas contre la COVID-19. Il doit être associé à des mesures de distanciation physique et d'hygiène des mains. Suivez les conseils des autorités sanitaires locales.

 Soins auto-administrés

Si vous pensez être malade, reposez-vous, buvez ‎abondamment et consommez des aliments nutritifs. ‎Restez dans une chambre séparée des autres ‎membres de la famille et utilisez une salle de bains ‎différente, si possible. Nettoyer et désinfecter ‎régulièrement les surfaces que vous touchez.

Tous les membres du ménage doivent conserver un ‎mode de vie sain. Maintenez un régime alimentaire ‎adapté, pratiquez des activités physiques et gardez ‎le contact avec vos proches par téléphone ou sur les ‎réseaux sociaux. Dans les périodes difficiles, les ‎enfants ont particulièrement besoin d’amour et ‎d’attention de la part des adultes. Conservez autant ‎que possible vos habitudes et vos horaires.‎

Il est normal d’être triste, stressé ou troublé durant ‎une période de crise. Cela peut vous aider de parler ‎à des gens en qui vous avez confiance, comme vos ‎amis et les membres de votre famille. Si vous vous ‎sentez dépassé par les événements, parlez-en à des ‎professionnels de la santé ou à un conseiller.

 

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